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Carl LANG en Lorraine

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imageCarl LANG, président du Parti de la France et candidat de L'UNION DE LA DROITE NATIONALE à l'élection Présidentielle de 2012, sera parmi nous le Mardi 15 novembre 2011 de 18h30 à 20h00 pour un apéritif convivial entre sympathisants et militants de notre région. Cette réunion aura lieu à TOUL (nous contacter pour l'adresse ; participation aux frais de 5 €).

A cette occasion, il nous présentera ses thèmes de campagne et la stratégie d’Union de la Droite Nationale dont l’objectif affiché est la reconquête nationale et la décolonisation de la France et de l’Europe.

Carl LANG, poursuit sa tournée électorale à travers la France par notre région. Nous comptons sur votre présence pour le soutenir dans cette démarche. Plus nous serons nombreux, plus celle-ci devra être prise en considération.

Seront aussi présents Robert SPIELER, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, Roland HELIE, Secrétaire national de l’UDN et Directeur de la revue Synthèse nationale, Jean-Marie NICOLAY, Secrétaire régional du MNR, Catherine DAVION, Francis PETIPAS et Jean-Marie PEUDON, Secrétaires départementaux de Meurthe-et-Moselle, Moselle et Meuse du MNR.

 

Création de l'Union de la Droite Nationale

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Conférence de presse d'annonce de la création de l'Union de la Droite Nationale.

(De gauche à droite sur la vidéo : Hubert Savon, Secrétaire général du MNR, Carl Lang, Président du PdF, Roland Hélie, Directeur de la revue Synthèse nationale et Robert Spieler, Délégué national de la NDP)

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Conférence de presse

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logosConférence de presse
Mardi 8 novembre, à 10 h 30, à Paris, conférence de presse commune de Annick Martin (MNR), Robert Spieler (NDP) et Carl Lang (PdF) pour présenter la nouvelle structure unitaire de la Droite nationale.

 

Carl Lang, candidat d'union à l’élection présidentielle 2012

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Carl Lang a annoncé ce mardi 13 septembre sa candidature à l’élection présidentielle de 2012 au cours d'une conférence de presse réunissant Annick Martin, Yann Phelippeau, Hubert Savon pour le MNR, Robert Spieler pour la NDP, Roland Hélie pour Synthèse nationale, Roger Holleindre, ancien député et président du CNC, Pierre Descaves, ancien député et président de France-Résistance ainsi que plusieurs autres dirigeants du Parti de la France dont Thomas Joly, Secrétaire général du PdF.
Candidat de la Droite nationale et européenne, Carl Lang réunira autour de lui une confédération politique réunissant : le Parti de la France qu’il préside, le Mouvement National Républicain de Bruno Mégret, et la Nouvelle Droite Populaire de Robert Spieler.

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Effectifs de police : ce n'est pas là qu'il faut diminuer le nombre de fonctionnaires

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Communiqué de presse du MNR du 12 septembre 2011
Effectifs de police : ce n'est pas là qu'il faut diminuer le nombre de fonctionnaires


imageLe ministre de l'Intérieur Claude Guéant a annoncé qu'il y aurait en 2012 une diminution des effectifs policiers, de l'ordre de 3 000 policiers et gendarmes" (Grand Jury RTL - LCI - Le Figaro, du dimanche 11 septembre 2011) conformément aux impératifs d'équilibre budgétaire.

Si la diminution globale du nombre de fonctionnaires est en soi un objectif louable, il n'est pas souhaitable de l'appliquer uniformément à tous les corps. Ce n'est pas en diminuant les effectifs des forces de l'ordre qu'on ôtera aux voyous le sentiment d'impunité qu'ils ressentent, en particulier dans les zones de "non-droit".

Le ministre parle d'impératif d'équilibre budgétaire, mais l'économie réalisée par cette diminution est dérisoire par rapport aux coûts colossaux de l'immigration. Par exemple, le coût de la seule AME (Aide médicale d'état, accordée aux immigrés clandestins : 588 millions d'euros prévus en 2011) est nettement plus important que celui de ces 3000 policiers et gendarmes supprimés.

Pour le MNR, il faut donner à la police et à la gendarmerie les moyens nécessaires à l'accomplissement de leur mission, et chercher ailleurs les économies possibles.

 

LA "REGLE D'OR" : mieux vaut tard que jamais...

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Communiqué de presse du MNR du 7 septembre 2011
LA "REGLE D'OR" : mieux vaut tard que jamais, mais les élections approchent...


logoLa "règle d'or" que veut instituer la majorité gouvernementale pour tenter de contenir les dérives budgétaires peut être un apport positif, mais laisse perplexe sur le moment choisi pour en faire l'annonce.
C'est dans une année pré-électorale que le Président de la République, à la tête de l'Etat depuis plus de quatre années, et auparavant ministre de l'Economie et des Finances, découvre l'impérieuse obligation de présenter et d'exécuter un budget en équilibre.
Pour les Français, en général, et pour les patrons des petites entreprises, c'est une préoccupation permanente.

Aujourd'hui, le MNR constate que les excès de la mondialisation marchande et financière entraînent des difficultés considérables dans l'économie de nombreux pays et une financiarisation délirante poursuivie par des opérateurs financiers enfermés dans leur bulle virtuelle, coupés des réalités du terrain, et au détriment de l'économie réelle.

La situation périlleuse dans laquelle se trouve la France, en ce qui concerne le niveau de la dette souveraine, et les retentissements dramatiques des agissements erratiques des mouvements financiers sur toute la planète, suscitent beaucoup d'interrogations chez les Français. Ils réfléchissent et s'interrogent sur la politique de l'Etat, sur les moyens et les mesures à mettre en oeuvre pour tenter de sauvegarder l'économie du pays et une protection sociale à un niveau raisonnable pour l'ensemble ds citoyens.

Ces mesures et ces moyens auront une incidence sur les conditions d'existence des citoyens. La classe moyenne active est problablement la plus exposée aux conséquences des choix gouvernementaux à venir, et notamment pour la réduction du pouvoir d'achat des Français et la frilosité des banques à soutenir l'activité des agents économiques sans laquelle le chômage ne peut régresser.
Le MNR reste vigilant et mobilise tous ses relais pour suivre l'évolution d'une situation dangereuse,
ainsi que les travaux et comportements des élus de la démocratie représentative.

 

Tartuffes !

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imageLa classe politique est prise dans un tourbillon de boue. Après s'être exonérés des règles de la morale politique, familiale et individuelle, les édiles jouent les saintes-nitouches.
Cachez ce sexe que je ne saurais voir !
Cachez cet argent que je ne saurais toucher !
Cachez cette insécurité que je ne saurais supporter !
Après avoir prôné le laxisme, promu la pornographie, le mensonge, trempé dans les affaires de drogue, de sexe, d'argent occulte, chacun de se voiler le sein et de se prétendre «non coupable», voire, mondialisation oblige, «not guilty».
La gauche est sidérée : après avoir perdu son phénix (qui pourtant n'avait pas su régler le dossier grec), elle nous propose un candidat «normal», traduire sans envergure.
Les écolo-gauchistes par nature antimilitaristes, perdent le nord et en appellent aux casques bleus pour des opérations de simple maintien de l'ordre, incapables de juguler les conséquences des trafics qu'ils ont encouragés.
Les flèches de Luc Ferry dénonçant la pédophilie de certains hauts dirigeants font trembler l'établissement et, comme dans la chanson : «celui qui dit la vérité doit être exécuté !» La droite qui a tout lâché – comme à son habitude – recule sur tous les vrais problèmes qui asphyxient la France et mettent en cause la survie même de notre peuple : immigration, islamisation, désindustrialisation, effondrement du système scolaire, multiplication des zones dites de non-droit, et comme nous venons de le constater encore avec le retrait d'Afghanistan, soumission totale à la politique internationale américaine.
Sans vergogne, la ministre des finances, chantre du libéralisme et du mondialisme se lance à la conquête du FMI. On préfère oublier qu'elle est la bonne fée de Bernard Tapie à qui elle a fait allouer 45 millions d'euros à titre de préjudice moral dans l'affaire du Crédit Lyonnais qui a déjà coûté une fortune aux contribuables. On peut donc s'interroger sur le sens des réalités de Mme Lagarde si on compare cette indemnisation monstrueuse aux 30 000 € qu'obtiennent avec difficulté les familles dont un enfant est mort accidentellement...
Il sera intéressant de connaître le montant de l'indemnisation que percevra le malheureux ouvrier agricole qui vient d'être blanchi de l'accusation de viol et qui a subi sept ans de prison dans des conditions qui n'étaient pas celles du quartier VIP de la santé...
A la dérive, le gouvernement multiplie les annonces et les contre-annonces, c'est le règne de l'incompétence et de l'incohérence. Un jour on demande quelques heures de travail aux chômeurs allocataires du R.S.A., dès le lendemain on recule devant les hurlements des bienpensants.
Alors que notre production est peu à peu éliminée du marché au nom de la sacrosainte libre concurrence, le président de la République en personne vient demander à Air France KLM de choisir Airbus plutôt que Boeing ! Cette préférence nationale et européenne, il faut subitement l'appliquer pour sauver une industrie du CAC 40 ! Mais elle reste interdite aux PME et aux travailleurs français qui auraient mille fois plus de raisons de se voir appliquer ce principe, puisqu'ils n'ont pas, eux, la possibilité de se vendre hors de nos frontières.
Les deux scrutins majeurs de la vie politique française vont avoir lieu l'an prochain. Le MNR avec ses partenaires sait qu'il est important que la voix de la droite nationale s'élève audessus de cette cacophonie délétère. Il est important de balayer ces tartuffes et de s'employer à faire émerger une nouvelle classe de dirigeants.
Il est important de rappeler que la Nation et l'identité française et européenne ne sont pas des notions ringardes, mais les plus forts remparts contre le rouleau compresseur de la mondialisation.
Il est important de désigner un candidat aux présidentielles qui ait à la fois un projet politique, l'audace d'innover et de rompre avec les solutions éculées en matière de protection sociale et une réelle compétence en économie. Mais surtout, il faudra qu'il aime la France et les Français plus que le pouvoir.

Annick MARTIN

 

Université d'été 2011 du MNR : "La Démondialisation"

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imageLes 27 et 28 août 2011, en Provence

Thème : "La Démondialisation"

Avec la présence amicale de Bruno Mégret, la participation d'Annick Martin et de plusieurs dirigeants amis de la droite nationale.
(dans une manade près de Châteaurenard et des Baux-de-Provence)

La mondialisation dont toute la classe politique nous a vanté les mérites depuis près de quarante ans, révèle maintenant sa vraie nature et multiplie les catastrophes en Europe et en occident. La désindustrialisation est presque totale, l’immigration nous submerge, l’endettement atteint ses limites, certains pays sont en faillite et l’islamisation s’étend toujours davantage.

Le MNR, qui a dénoncé ce fléau dès son origine, considère qu’il est maintenant vital d’engager la démondialisation. Alors que la campagne présidentielle commence, il consacre son université d’été à ce thème dans un lieu de tradition et d’enracinement, à deux pas des Baux-de-Provence.

Programme / Inscription

 

Dividendes et primes : Nicolas Sarkozy innove

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photoEn février 2008 Nicolas Sarkozy avait surpris son monde en se prononçant de manière tout à fait catégorique pour un partage des bénéfices des entreprises. Souvenez vous : la justice sociale d'alors exigeait, selon lui, que les bénéfices se répartissent en trois tiers égaux : un tiers pour les actionnaires, un tiers pour les salariés et (ouf!!) le denier tiers restant dans l'entreprise. Au MNR, on s'était “étonné” d'un tel arbitraire qui ignorait superbement certains mécanismes économiques et financiers. Mais ce projet, comme beaucoup d'autres, est passé aux oubliettes.
Aujourd'hui, l'élection présidentielle approchant, avec une opinion publique qui renâcle face à la stagnation des salaires tandis que certains grands groupes affichent des résultats confortables, et souvent en forte hausse, notre Président ressent l'urgent besoin de “faire quelque chose”, et vient donc de décider que les sociétés qui augmentent “fortement” leurs dividendes devront verser une prime de 1.000 € à chaque employé.
Ceci relève, une fois encore, de la plus totale improvisation mais devra néanmoins faire cette fois l'objet d'une loi adoptée avant l'été et qui devra pérenniser le dispositif.
Tout le monde est contre, les syndicats comme le MEDEF et la CGPME.
Les arguments sont évidemment nombreux. Tout d'abord cette prime ne concerne que les entreprises qui augmentent fortement leurs dividendes. Mais qu'est ce qu'une forte augmentation : 2%? 5%? 10%?? . Ne seraient donc pas concernées les entreprises… qui n'augmentent pas leurs dividendes ou qui ne sont pas cotées en bourse. Ne seraient pas concernées non plus les entreprises de moins de 50 salariés qui pourtant forment la majorité de l'emploi salarié. Il est donc prévu d'inciter ces entreprises à engager des négociations, la prime en résultant étant alors exempte de charges sociales. On voit immédiatement ce qui va se passer : plutôt que des augmentations de salaires en bonne et due forme, l'entreprise sera évidemment tentée de procéder à une distribution de prime puisqu'exemptée de charges sociales.
Par ailleurs décider du montant de cette prime à 1.000 € sans prendre en compte la structure et la diversité des entreprises – nombre de salariés, pérennité de ses capacités bénéficiaires, historique etc… relève de l'arbitraire le plus total, et témoigne d'un interventionnisme qui n'a pas lieu d'être. Le rôle du gouvernement ne consiste pas à intervenir dans la gestion courante des entreprises mais à établir un cadre efficace pour l'exercice de leur activité. Et l'on ne va dans cette direction avec la persistance de cette politique européenne, avalisée par la France, d'ouverture totale de nos frontières qui fragilise nos entreprises et conduit à la désindustrialisation. Sans compter le poids des charges de toute nature et des procédures administratives.
Enfin, il serait tout de même utile que notre président devienne conscient du fait que si des grands groupes industriels – comme TOTAL par exemple, qui lui sert d'emblème – font des bénéfices importants et payent peu d'impôts en France, c'est parce que leur activité est largement internationale, et que c'est dans les pays d'intervention qu'ils payent l'impôt que leur activité génère. Aux dernières nouvelles le projet de fixer par la loi l'organisation de la distribution de cette prime a été abandonné, pour se contenter d'une recommandation aux entreprises de procéder par négociation. Ce qui n'est rien d'autre que la situation actuelle.
Il n'y a donc rien de changé, mais on a pu assister à un exemple supplémentaire de gesticulation Sarkosiste, non suivie d'effet.

Bernard BORNETTE
Membre du Bureau national

 

Droite nationale : l’union en marche...

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Dimanche 22 mai : les principaux dirigeants et représentants des mouvements et associations de la Résistance nationale se sont rencontrés pour une réunion de travail où des décisions importantes ont été prises, quant à l’avenir de notre camp.

imageParmi les participants, les responsables du Parti de la France, autour de Carl Lang (Thomas Joly, secrétaire général, Martial Bild, et Martine Lehideux, Roger Holeindre, Pierre Descaves, Christian Baeckeroot, anciens députés), les responsables de la Nouvelle Droite Populaire, autour de Robert Spieler (Roland Helie, directeur de Synthèse nationale, Pierre Vial, président de Terre et Peuple, Florence Raffard de Brienne, François Ferrier, ancien conseiller régional de Lorraine, Luc Pécharman, responsable de la fédération du Nord), les responsables du MNR (Annick Martin, vice-présidente, Hubert Savon, secrétaire général, Yann Phélippeau, secrétaire général adjoint). Les dirigeants de la presse amie étaient aussi présents pour apporter leur soutien actif au projet : Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, Patrick Parment, de Synthèse nationale, et André Gandillon, de Militant, ce dernier étant aussi Président des amis de Rivarol et proche de l’Œuvre française. Thibaut de Chassey qui représentait, comme observateur actif, le Renouveau français, était aussi présent.

Le constat :

Le constat, unanime, a été que le Front national, dirigé par Marine Le Pen, ne représentait plus la Résistance nationale et était passé aux côtés du Système que tous les présents entendent combattre. Pour preuve, les propos de Marine Le Pen quant à l’islam, expliquant que l’islam n’était pas incompatible avec la démocratie et qu’il fallait s’opposer à la charia, pas à l’islam, affirmant : «  Je crois que la charia est incompatible, pas l’islam. Je crois qu’une immense majorité de musulmans sont favorables à la démocratie. » Pour preuve, l’intention affichée par Jean-Marie Le Pen de retirer, suite à une rencontre avec le responsable d’une association musulmane de Marseille, le recours du FN contre la construction de la grande mosquée de Marseille, estimant que : « Il serait de bon temps d’évoluer sur cette question. » Pour preuve, l’abandon par le secrétaire général du FN, Louis Aliot, de la préférence nationale au profit d’une « priorité citoyenne »… Ces propos, absurdes, ces intentions, absurdes, ces analyses, absurdes, démontrent que le Front national n’est plus aux côtés de la France française et de l’Europe européenne, et doit être combattu, au même titre que l’UMP ou le PS. Marine Le Pen ne sera en aucun cas la candidate des nationalistes et des nationaux identitaires à l’élection présidentielle.

Les décisions :

Les participants à cette réunion ont décidé :

1. Création d’une confédération, sur le modèle de l’UDF, rassemblant tous les mouvements et toutes les associations nationales et nationalistes soucieux de proposer aux Français un projet de résistance, de reconquête et d’espoir, et refusant la collaboration avec le Système.

2. Présentation d’un(e) candidat(e) à l’élection présidentielle de 2012.

3. Présentation de candidats, sous l’étiquette de cette confédération, aux élections législatives.

Les modalités concrètes de ces décisions (nom de la confédération, nom du candidat à l’élection présidentielle), seront annoncées à la rentrée, en septembre.

Lundi 27 juin, à 19 h 00, à Paris :

Le lundi 27 juin, à 19 h 00, lors d’une réunion publique, nous annoncerons la création d’un comité d’initiative pour une candidature d’union de la Droite nationale à l’élection présidentielle et la création d’une confédération des forces nationalistes, nationales et identitaires.

Cette réunion des forces de l’opposition nationale, organisée par la revue Synthèse nationale, se déroulera en présence de Carl Lang, Annick Martin, Robert Spieler et des principaux initiateurs de cette démarche de rassemblement : lundi 27 juin à 19 h 00, au Centre de Conférences, 8 bis rue de la Fontaine aux Rois, Paris 75011 (Metro République ou Goncourt).

 

2011 : triste France

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photoEn ce début d'année, les souhaits de santé et de prospérité seraient de rigueur, mais les soins sont devenus un luxe et la prospérité n'est plus à l'ordre du jour. Avec le chômage (+3% en 2010) et la discrimination
positive, les Français sont devenus des citoyens de deuxième zone et priorité est donnée aux actions
en faveur des «primo-arrivants». Janvier est aussi le mois des bilans, que retenir de 2010 ?
L'étau mondialiste s'est encore resserré et la manipulation psychologique ne s'est pas relâchée; repentance et compassion sont devenues les deux mamelles de la France. En ce début d'année, le directeur de la SNCF se couvre la tête de cendres pour le transport des déportés tandis que le Président de la République s'apitoie sur le sort des victimes de récidivistes, oubliant qu'il a abrogé la loi prévoyant l'éloignement des criminels étrangers susceptibles de récidiver.
La désinformation bat son plein : on nous vante une natalité «française» qui nous laisse moroses...
Peut-être parce que ces enfants sont ceux des nouveaux arrivants, certes source d'allocations et assurance anti-retour, mais surtout parce qu'ils sont la pérénnisation d'une immigration extra-européenne de peuplement.
Peut-être aussi parce que 42% des Français considèrent que la progression de l'islam constitue une menace pour l'identité de notre pays (sondage IFOP de décembre 2010)...
Peut-être enfin, parce que nous constatons que nous ne sommes plus maîtres de rien. Tiraillés entre une inféodation aux Etats-Unis et les groupes de pression communautaires, nous n'avons plus de politique étrangère indépendante.
Alors, mauvais moral ? Le gouvernement en est conscient et a trouvé une solution-cadeau : les contribuables vont payer des abonnements de téléphone portable «low-cost» aux plus démunis !

Pourtant, dans ce chaos, les mondialistes partent en campagne présidentielle, sans vergogne, comme si chômage, désindustrialisation, insécurité, immigration, islamisation n'existaient pas. Quant aux outsiders, ils jouent aux apprentis sorciers économiques, avec une incompétence confondante, en proposant comme solution à nos maux de sortir de l'euro alors que notre économie est plombée par les déficits et la
dette colossale qu'ils ont engendrée.

Alors que faire ? Et avec qui ?
Plus que jamais, les mesures politiques et économiques du MNR apparaissent comme les seules susceptibles de sortir la France de l'abîme dans lequel elle s'enfonce inexorablement.
Cela passe par la contruction d'une Europe européenne, indépendante et puissante, dans laquelle la France a un rôle majeur à jouer. Alors qu'elle semble avoir pris récemment conscience des dangers de  l'islamisation, la présidente du FN reste sur des positions étriquées concernant l'avenir de notre pays. Le repli franco-français qu'elle préconise, en voulant nous faire sortir seuls contre tous de la zone euro, est inadapté. Mais pire encore, il favoriserait la construction d'une Europe performante composée de l'Allemagne et de ses partenaires traditionnels, la France étant condamnée à rejoindre un ensemble de pays européens de 2ème catégorie, trop pauvres pour être réellement indépendants. Cette perspective n'est pas acceptable.
Nous allons donc continuer le combat au sein du rassemblement que nous avons constitué avec la Nouvelle droite populaire et le Parti de la France et nous allons inviter d'autres composantes à nous rejoindre au cours de l'année 2011.
Des élections cantonales auront lieu en mars prochain. Nous restons fidèles à la volonté de présenter des candidats de terrain, enracinés, au fait des problèmes réels de nos compatriotes. Il n'est pas question de présenter des candidats virtuels, sortes de prête-noms politiques, dont le nomadisme entraine la déception,
voire le rejet des électeurs. Nos trois formations présenteront donc des candidats communs là où des hommes et des femmes disposeront de la volonté et des moyens nécessaires.
Certains ont besoin de vous, vous pouvez certainement les aider. N'hésitez pas à le faire.

A tous bonne année et bon courage !

Annick Martin
Vice-présidente du MNR

 

Unis pour la Vie.

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Au moment où les lois de bioéthiques sont appelées à être modifiées et que le Sénat vient de rejeter le 25 janvier  avec seulement une  courte majorité une proposition de loi regroupant 3 proposition différentes tendant à légaliser l'euthanasie, dont une d'un sénateur UMP, le MNR souligne son attachement à la vie,  de la conception à la mort naturelle et reprend  ici  le communiqués de presse des organisateurs de la Marche pour la Vie publié le 23 janvier 2011 :

photo"Plus de 40 000 manifestants "pro-vie", dont une majorité de familles et de jeunes de moins de 25 ans, viennent d’arriver Place de l’Opéra après avoir défilé dans une atmosphère familiale à l’occasion de la septième Marche pour la Vie. Réunis à l’invitation du Collectif "En marche pour la Vie !", qui regroupe 15 associations opposées à l’avortement, les sympathisants ont réclamé la protection de toute vie humaine dès la conception, dans une démarche unitaire et apolitique. Partis de la Place de la République, ils ont formé un long cortège à travers les rues de Paris. Défilant derrière une banderole portant l’inscription "Tous unis pour défendre la vie", les manifestants ont scandé des slogans, tels que "des lois pour la Vie, pour les tous petits !".

Une mobilisation en nette croissance par rapport à 2010 : la manifestation correspond, à quelques jours près, au jour anniversaire des 36 ans de la promulgation de la loi Veil, le 17 janvier 1975. Son affluence est en forte croissance par rapport à 2010.
Les manifestants ont convergé de toute la France, rejoints par des délégations étrangères de plusieurs pays européens (Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Pays-Bas, République Tchèque, Roumanie). De nombreux jeunes se sont mobilisés par des réseaux sociaux sur internet, notamment Facebook."

 

Voeux de la Fédération MNR 54

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Catherine DAVION

et les membres du MNR 54

vous souhaitent un joyeux et saint Noël 2010

et vous présentent leurs meilleurs voeux

de bonheur, santé et prospérité pour l'année à venir


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4ème journée de Synthèse Nationale : intervention d'Annick Martin

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Ce 11 novembre 2010 pour la  quatrième fois Roland HÉLIE, Directeur de la revue Synthèse Nationale, organisait la rencontre annuelle du nom de la revue. Le thème de cette année était "Résistons à la colonisation de l’Europe".
De nombreux invités ont pris la parole au cours de cette journée dont Annick MARTIN qui représentait le MNR (extrait vidéo NouveauNH).

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Lire le texte intégral

 

Modélisation des effets de la mondialisation

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photoLes mondialistes forcenés justifient leur choix en nous expliquant que la mondialisation conduit certes à une certaine augmentation du chômage via les disparitions d'emplois qu'elle induit, mais ceci serait largement compensé par la spectaculaire amélioration du niveau de vie qui résulte de produits fabriqués à bas coûts. C'est un discours que tiennent les mondialistes - adeptes du “village global” - et le monde de l'entreprise qui bénéficie de ce fait d'un champ d'activité élargi à la planète, et avec des coûts de production réduits.
Mais personne, à ma connaissance, ne s'est jamais demandé quel pouvait être le bilan global de ces délocalisations, alors que les supposés bienfaits sont “indiscutable”.

Nous tentons cette analyse ci après 

Bénéfices apparents.
Prenons le cas de Jean qui va être licencié, suite au transfert de son activité en Chine.
Il perçoit un salaire de 100 ce qui conduit son employeur à payer des charges sociales de 40. Il supporte de son côté des charges sur salaires de 15.
Pour fonctionner, son entreprise utilise des achats de matières premières et autres pour un coût de 70 (évalué à la moitié des frais de personnel, ou 30% de la valeur de la production générée par Jean).
L'entreprise à par ailleurs des frais généraux estimés ici à 2.
Le total des charges d'exploitation s'élève donc à 212 (non compris les amortissements et les frais financiers, supposés être équivalents en France et en Chine).
Cette production de 212 est mise sur le marché/vendue pour 230 (marge brute : ~8%). Cette vente augmente le résultat de l'entreprise de 18, ce qui majore son impôt société de 6 (33,33%).
L'entreprise de Jean délocalise en Chine (par exemple) et embauche un salarié payé 10% du salaire de Jean. Les charges sociales sont pratiquement inexistantes, quant aux approvisionnements on suppose ici qu'ils coûtent la moitié de ce qu'ils coûtent en France.
L'entreprise supporte des frais généraux, évalués à la moitié des frais en France, soit 1. Le total des coûts de production est donc de 46. Mais il est communément admis que la productivité en Chine est plus faible qu'en France (pour l'instant…) et on suppose donc que pour assurer la même production il faut un 2ème ouvrier. Le coût total de production est donc de 46+11= 57 pour assurer la production du même produit que celui réalisé par Jean. Il faut tenir compte des dépenses de fret/assurance pour amener ce produit en France, soit 4. Et on suppose que le total des marges et de l'impôt société est de 4 (8%).
Le prix de revient rendu France est donc de 61, qui se compare à un prix de mise sur le marché pour l'entreprise Française de 230.
Ce qui se traduit par un accroissement de pouvoir d'achat apparent de 169, soit 72%.

Bingo! disent nos mondialistes qui se satisfont de ce niveau d'analyse.

Pertes réelles directes.
Mais il faut évidemment prendre en compte des effets que cette délocalisation induit sur l'ensemble de la collectivité nationale.
Il s'agit :
• de la disparition des cotisations sociales jusqu'alors payées par l'entreprise (40% du salaire, et par l'employé : 15% du salaire, minimum).
• de la disparition de la participation à l'impôt société que l'activité de Jean générait et qui disparait.
• du coût des allocations chômage et des différentes prestations que la collectivité verse à Jean, évaluées à 80% de son salaire.
• de la perte de revenus subie par les commerçants etc. … de Jean que la réduction de son revenu disponible entraîne, soit 100 - 80=20.

A ce stade de l'analyse on voit que le résultat de cette délocalisation est en fait à peu près nul.

Pertes indirectes : mais difficiles à chiffrer.
Mais il convient en outre de tenir compte des effets indirects bien réels mais difficiles à chiffrer à ce stade soit, notamment :
• les conséquences bien souvent dramatiques que le chômage entraîne chez ceux qui se voient soudainement privés d'emploi, sans être assurés d'en retrouver; particulièrement s'agissant d'usines installées dans de petites bourgades.
• la perte de savoir faire : voyez la disparition quasi-totale de l'électronique grand public par exemple.
• le coût de la non-qualité résultant du manque de contrôle de la production.
• les complications logistiques • le gaspillage de la formation initiale de Jean, et la perte de son expérience.
• la perte d'indépendance nationale, résultant par exemple de la quasi disparition de notre marine marchande
• l'affaiblissement progressif de notre potentiel économique et industriel.

Il est donc à peu près certain que la mondialisation et les délocalisations, si elles sont probablement bénéfiques aux entreprises qui les mettent en oeuvre, ont un effet FORTEMENT NEGATIF sur la collectivité nationale lorsqu'elles interviennent au bénéfice de zones économiques aux structures très différentes.

Bernard BORNETTE
Membre du Bureau national

 

Refus du financement des mosquées par l'Arabie saoudite : honneur à la Norvège

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Communiqué de presse du MNR - 8 novembre 2010
Refus du financement des mosquées par l'Arabie saoudite : honneur à la Norvège


logoSelon une information donnée par le journal norvégien VG net du 19 octobre, le gouvernement saoudien et de riches donateurs privés d’Arabie Saoudite qui voulaient financer des mosquées en Norvège à hauteur de dizaines de millions d’Euros, ont essuyé un refus du ministre des affaires étrangères Jonas Gahr Store.
Non seulement il a refusé d’approuver ce financement, mais il a également répondu au Centre islamique Tawfiiq, qu’il serait «paradoxal et contre nature d’accepter le financement venant d’un pays qui n’accepte pas la liberté religieuse». Il a par ailleurs déclaré au journal VG : «nous aurions pu simplement dire non, le ministère n’approuve pas, mais nous avons profité de l’occasion pour ajouter que l’approbation serait paradoxale tant que vouloir établir une communauté chrétienne en Arabie saoudite sera considéré comme un crime.»
Rappelons qu’en Arabie Saoudite il est même interdit à un étranger de porter une croix apparente à son cou.

Ainsi donc, après l’interdiction des minarets en Suisse, c’est encore un pays non membre de l’Union Européenne qui montre la voie à suivre face aux exigences de l’Islam.

Le MNR salue le courage du ministre des affaires étrangères norvégien pour cette décision.
Que nos responsables politiques s’en inspirent !

 

Halte à l’occultation des attaques contre les sites chrétiens !

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Communiqué de presse du MNR - 4 novembre 2010
Halte à l’occultation des attaques contre les sites chrétiens !


imageSur le site du ministère de l’Intérieur, mis à jour le 3 novembre 2010, on découvre que, pour les neuf premiers mois de l’année 2010, 485 cimetières et lieux de culte ont été dégradés ; parmi ceux-ci, 410, soit 85 %, concernent des sites chrétiens.

Comment se fait-il que, dans les médias, on entende parler exclusivement d’islamophobie et d‘antisémitisme ?
Récemment, le ministère de l’Intérieur et l’organe représentatif des musulmans en France ont signé une convention pour «mieux suivre» l’évolution des actes ou menaces antimusulmans.

A quand une convention pour «mieux suivre l’évolution des actes antichrétiens» ?
Comme nous l’indiquons dans notre programme, «Que l’on soit croyant ou non, le christianisme est une composante de notre identité nationale et une facette de notre civilisation et cette réalité ne doit pas être occultée».

 

Décès de Maurice Allais : hommage à un grand économiste

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Communiqué de presse du MNR - 12 octobre 2010
Décès de Maurice Allais : hommage à un grand économiste


livreMaurice Allais vient de s'éteindre le 9 octobre à l'age de 99 ans. Seul prix Nobel Français d'économie, il a démontré comment la mondialisation était à l'origine de la situation dramatique dans laquelle se trouvent notre pays et l'ensemble de l'Union européenne. Un de ses derniers ouvrages "La mondialisation. La destruction des emplois et de la croissance", paru en 1999 aux éditions Clément Juglar dénonçait en un titre particulièrement évocateur la politique menée en France depuis le début des années 1970 et plus globalement celle mise en oeuvre par Bruxelles et dans le cadre de l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) et de l'OMC.

Non seulement Maurice Allais a démontré que la politique de libre échange, fondée sur la théorie des coûts comparés de Ricardo (non applicable en matière industrielle), était à l'origine de la ruine de notre économie, mais il a très fortement dénoncé la politique d'immigration, qualifiée "d'inconscience totale" dans l'ouvrage précité, avec notamment le regroupement familial et l'attribution des allocations familiales.

L'Elysée pratique donc un certain euphémisme dans son communiqué de presse du 10 octobre, lorsqu'il indique que Maurice Allais "s'était depuis longtemps élevé contre certaines dérives de la mondialisation".

Le MNR salue en Maurice Allais le grand économiste qui a vécu en homme debout. Comme le précise son programme économique et social, comme l'a indiqué Bruno Mégret à travers plusieurs de ses ouvrages, seule la mise en cause de la politique de mondialisation actuellement menée pourra nous permettre de sauver notre pays et l'Europe d'une catastrophe économique et civilisationnelle.

 

"Les facs s'attaquent aux fautes d'orthographe" (le Parisien du 4 octobre). Mais il faut s'y attaquer bien avant !

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Communiqué de presse du MNR - 5 octobre 2010
"Les facs s'attaquent aux fautes d'orthographe" (le Parisien du 4 octobre). Mais il faut s'y attaquer bien avant !


imagePour cette rentrée, 19 universités (sur 84) lancent des programmes de remise à niveau en français.
Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, parle de "bataille de l'orthographe". "...le niveau des étudiants est très hétérogène. On constate pour certains de vraies difficultés à l'écrit et un manque d'autonomie à l'oral", indique-t-elle.

Si nombre d'étudiants ne maîtrisent pas correctement le français, c'est que l'enseignement est à revoir dès le primaire, et tout au long de la scolarité. L'une des causes du désastre est aussi la proportion excessive d'immigrés dans les classes, auxquels on ne demande même pas de respecter nos traditions.

La solution passe donc par une mise en cause de l'accueil sans limite des étrangers ; il faut limiter le nombre d'étrangers par classe, de manière à ce que les enfants français ne soient pas pénalisés dans leurs études. Il faut aussi revenir à des méthodes d'enseignement plus traditionnelles, et à des examens qui sanctionnent réellement le niveau atteint.

 

Université d'été du MNR - Discours de clôture d'Annick Martin

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Discours d'Annick MARTIN,Secrétaire générale du MNR,
clôturant les travaux de la Université d'été 2010 du MNR.

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Dossier complet ici

 

Retraites : le projet de réforme du MNR

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Financement des retraites par la
Contribution Sociale sur les Mouvements Financiers

Projet de réforme des retraites proposé par le MNR le 25 juin 2010

imageLe sujet du financement des retraites fait l'objet de débats politiques passionnés et souvent bien peu rationnels.
Le système actuel qui recouvre des régimes très disparates et très inégalitaires est en faillite, mais ce n'est pas une raison pour accepter la réforme proposée par le gouvernement qui ne s'attaque pas aux véritables tares du système, qui ne répond que partiellement aux besoins et laisse perdurer les injustices.
C'est pourquoi le MNR a décidé de présenter un projet réaliste, qui tient compte de l'évolution démographique et de la faiblesse de la croissance, et défend les intérêts des retraités actuels et des futurs retraités.

LES PRINCIPES

Un système équitable
Dans un souci de justice le MNR préconise la mise en place d'un système unique de retraite, quel que soit le régime dont relève actuellement l'employé.
Dans ce système, la durée de travail prise en compte et les règles de calcul du montant de la retraite sont identiques, que le salarié appartienne à la fonction publique, à une entreprise privée, à un organisme parapublic ou à l'actuel régime des Travailleurs indépendants.
Ceci répond aussi à la prise en compte de l'évolution des carrières professionnelles. En effet, les futurs retraités seront de plus en plus fréquemment amenés à changer d'employeur et le passage d'un secteur à l'autre ne doit ni léser ni avantager certains salariés par rapport à d'autres.

Sur la pénibilité et la durée de travail
La pénibilité du travail s'est raréfiée depuis la fermeture des mines, mais certains travaux restent plus pénibles que d'autres - soit physiquement, soit par leur dangerosité et la concentration qu'ils requièrent.
Pour la plupart des travaux physiquement pénibles, l'entrée sur le marché du travail se fait plus tôt (souvent dès l'âge de 16 ans) que pour des professions nécessitant plusieurs années d'études. C'est pourquoi plutôt que fixer un âge de la retraite, le MNR considère qu'il est plus opportun de fixer une durée minimale de travail qui pourrait se situer aux alentours de 42 ans, compte-tenu de la nécessité de disposer de forces vives suffisantes pour faire fonctionner notre économie.
Ainsi, un apprenti embauché à 16 ans serait retraité à 58 ans, alors qu'un Bac+5 entrant dans la vie professionnelle à 23 ans pourrait travailler jusqu'à 65 ans.
Concernant les travaux très pénibles, on agira sur deux paramètres pendant la vie active : réduction du temps de travail hebdomadaire et limitation du nombre d'années effectué dans le domaine pénible ou dangereux. Par ailleurs, des points de retraite supplémentaires pourraient être attribués pour ces périodes. Cela nécessite donc de prévoir le reclassement après la période difficile, mais la règle concernant le nombre d'années de travail ouvrant droit à la retraite doit être la même pour tous pour éviter de retomber dans les polémiques des «régimes spéciaux».

Un système totalement nouveau et clair
Le système actuel de retraite relève de plusieurs régimes et est géré par d'innombrables caisses. Le montant des pensions de retraite est souvent le fruit d'un calcul complexe et dépend fortement du secteur dans lequel le salarié a eu la chance - ou la malchance - de faire carrière. À salaire net égal, de grosses différences affectent le montant des retraites et le temps de travail exigé pour en bénéficier à taux plein. À ces inégalités s'ajoute aussi l'inégalité des retraites servies par les régimes complémentaires. Ces injustices doivent être remises à plat à l'occasion de la réforme des retraites.
Contrairement à l'UMP qui se contente de réformettes cosmétiques, en jouant sur les paramètres classiques (âge de la retraite et, à terme, sans le dire, montant des retraites), contrairement à la gauche qui reste arc-boutée sur la retraite à 60 ans sans se préoccuper de son financement, le MNR préconise un système viable, équitable, en rupture avec le système actuel condamné.

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Tract - Avec le MNR, halte au pillage de nos caisses sociales

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AVEC LE MNR, HALTE AU PILLAGE DE NOS CAISSES SOCIALES

imageEn avril 2010, une conductrice est verbalisée pour port de voile intégral. A la suite de cette affaire, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux révélait que le conjoint de cette femme vivrait en situation de polygamie avec quatre femmes, dont chacune «bénéficierait de l'allocation de parent isolé».
Notre ministre semble donc découvrir l'existence de la polygamie en France et des abus qu'elle engendre. Or la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme estimait en 2006 qu'il y avait de 16 000 à 20 000 familles polygames en France : il ne s'agit donc pas d'un phénomène négligeable, avec toutes les conséquences financières («allocation de parent isolé») et sociales (attribution de logements) qu'il entraîne.

Refusons les modes de vie contraires à nos traditions européennes !

(Tract à diffuser : cliquer sur l'image pour le télécharger)

 

XIIe université d'été du MNR

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imageLa XIIème Université d’été du MNR se tiendra à Saintes (Charente-Maritime), du vendredi 3 septembre 13h au dimanche 5 septembre 15h.

Le thème en sera : «Les Violences».

La violence au quotidien sera exposée et développée sous toutes ses formes par les représentants nationaux du MNR : violence urbaine, sociale, fiscale, médiatique, terrorisme, etc...
L'Université d'été aura le plaisir d'accueillir Carl Lang, chef de file du Parti de la France, Robert Spieler, délégué de la Nouvelle Droite Populaire, ainsi que des représentants de formations politiques étrangères.

_______________________

Le programme détaillé en cliquant ici

Renseignements et inscriptions: 01.56.56.64.34

Logement aux environs

Hôtel 1ère Classe : 50 Euros / nuit , chambres 1, 2 ou 3 personnes.
Tél. : 05.46.93.38.45

Hôtel Ibis : 75 Euros les 2 nuits, chambre 1 ou 2 personnes.
Tél. : 05.46.74.36.34

Pour bénéficier des meilleurs tarifs, téléphoner le plus tôt possible en indiquant que c'est pour l'université d'été du MNR.

 

Les retraites : décider entre la réforme et la catastrophe

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Lors de ses voeux à la presse, François Fillon a déclaré que «le temps des réformes est encore et toujours devant nous».
Le premier ministre commençait à déminer prudemment le terrain avant de s'aventurer sur la voie de la réforme nécessaire des régimes de retraite.
Si l'on reste dans le schéma et l'organisation actuels, les instruments à la disposition des pouvoirs publics sont limités :

  • photole montant des cotisations
  • la durée légale d'activité
  • l'âge du départ à la retraite
  • la diminution des prestations

Les réformettes successives, Balladur, Jospin, Fillon, Sarkozy, n'ont en rien résolu le problème de fond. Xavier Darcos avait déclaré pour sa part qu'il «n'existe pas de projet ficelé» prévoyant un «schéma préconisé de réforme pour les fonctionnaires» et il ajoutait «on ne pourra pas s'abstenir de traiter les pensions de la fonction publique en raison de leur volume et surtout de l'objectif d'équité entre régimes».

Rester dans le système actuel, avec les mêmes paramètres, conduit la France au désastre. Il y a trente ans que les actuaires ont tiré la sonnette d'alarme et prévu qu'en 2040 les déséquilibres seraient si élevés que l'on ne pourra plus garantir le niveau des retraites. Les problèmes ressurgissent avec une acuité plus grande. Le nombre de retraités s'accroit, l'espérance de vie s'allonge, le nombre des actifs par retraité est en diminution. Le fonds de réserve pour les retraites (FRR) créé en 1999, qui devait pallier le déficit de cotisations à partir de 2020, est largement insuffisant parce qu'alimenté médiocrement.

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La burqa… Basta !

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La burqa… Basta !
Par Isabelle Laraque
Secrétaire générale adjointe du M.N.R.


photoOn désigne abusivement par «burqa» tout voile intégral, alors qu’au sens strict, il s’agit de la tenue des femmes afghanes comportant un morceau grillagé à l’emplacement des yeux. Peu importe cette confusion : ces longs tissus, burqa, tchador, niqab, qui couvrent le corps et le visage, ne méritent pas le nom de vêtement !
Un vêtement certes répond à la pudeur. Non seulement il cache, mais il révèle : il dissimule en partie le corps de manière à ramener l’attention sur le visage, les mains, c’est-à-dire sur les manifestations de l’esprit. Il révèle aussi : il met en valeur la silhouette, la personnalité. La burqa occultant tout, ne révèle rien.
Un vêtement implique une discipline : pli repassé, chemise amidonnée ; il est censé s’adapter au lieu, à l’heure, à la circonstance : ce qu’on appelait autrefois l’élégance. Rien à voir avec cette chose informe !
La burqa est une offense à l’être humain : l’Homme est le seul animal qui se tienne droit, qui regarde de face. Seul l’être humain a un visage. Or la burqa empêche tout échange de regards, tout partage de sensations visuelles, olfactives, tactiles.
C’est une offense envers la femme en général et la femme française en particulier. Le message est le suivant : «Vous qui ne portez pas la burqa, vous êtes des femmes dévoyées, des prostituées en puissance. Alors que moi, je suis pure, vous êtes des impures». Or se dire pur, c’est déjà pécher par orgueil, donc ne plus l’être ! Qui veut faire l’ange fait la bête !
Enfin la burqa, étendard de la haine, nous conduit à banaliser le foulard qui tend à passer pour une tenue «européenne» !

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Catherine Davion

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Membre du Bureau National,
Secrétaire départementale MNR54

Liste de diffusion

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DERNIERE INVITATION MEDIA
de Bruno Mégret.
Radio Courtoisie - 26/05/2008

Manifestation contre l'islamisation de l'Europe et l'implantation de la grande Mosquée de Marseille.

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Université d'été

La XIIIème Université d’été du MNR s'est tenue aux Baux-de-Provence (13), du samedi 27 au dimanche 28 août.
Retrouvez toutes les informations, discours et vidéos sur le site national du MNR.

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Le Chêne n°67

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